La crise financière, économique et sociale que nous traversons met à mal la situation de nombre d’entre nous. Ceux qui ne sont pas encore touchés par l’augmentation massive du chômage craignent de l’être. Cette morosité et les phénomènes d’angoisse qu’elle génère ne créent pas une appétence à la réforme. Pourtant, c’est précisément dans ces moments de crise, de transformation, qu’il faut avoir le courage de réformer et tenter de mobiliser l’énergie destructrice au profit de dynamiques porteuses d’avenir.
Si l’esprit, voire la lettre d’un certain nombre des propositions formulées dans notre premier rapport pour favoriser le développement économique ont été reprises, les réformes pour favoriser la mobilité au sens large restent encore à faire :
- Mobilité sociale avec notamment des propositions pour favoriser la diversité ;
- Mobilité professionnelle avec notamment le contrat d’évolution ;
- Mobilité géographique, avec notamment des mesures pour favoriser l’accès au logement, en particulier des personnes aux faibles ressources, et la mobilité internationale…
Notre prochain rapport comprendra des propositions clé et structurantes, organisées pour construire un équilibre entre des mesures qui « libèrent » la croissance et celles qui protègent ceux dont la situation les rend vulnérables à ces changements.
Enfin, la réforme ne s’impose pas du haut. Elle n’est véritablement efficace que si elle est pensée et conçue avec les principaux intéressés, s’ils sont impliqués dans sa mise en œuvre. C’est pourquoi nous auditionnerons les organisations qui pourraient être contributrices de nos travaux. C’est pourquoi ce site vous est ouvert pour recueillir vos propositions, de fond comme de méthode. Toutes les expériences que vous auriez à nous faire partager qui témoignent de ce que peut produire l’intelligence collective lorsqu’elle est mobilisée en faveur de l’intérêt général.
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